Un panneau solaire bifacial produit de l’électricité avec sa face avant, mais aussi avec sa face arrière. Cela ne veut pas dire qu’il produira davantage dans toutes les situations.
Sa seconde face n’apporte un gain que si elle reçoit réellement de la lumière réfléchie par son environnement. À quelques centimètres d’une toiture sombre, elle n’en reçoit presque pas. Sous une pergola, un carport ou une structure dégagée au-dessus d’un sol clair, les conditions deviennent beaucoup plus favorables.
La vraie question n’est donc pas de savoir si le panneau est bifacial, mais si votre installation lui permettra d’exploiter sa deuxième face. Cet article vous donne la méthode pour le vérifier avant de signer.
À retenir
- La bifacialité est une caractéristique du panneau ; le gain bifacial dépend de votre installation.
- Avant de signer, demandez quel gain bifacial a été retenu dans l’étude et sur quelles hypothèses il repose.
- Si votre panneau est bien dégagé et exposé à un environnement clair, sa face arrière peut réellement contribuer à la production.
- Pour juger votre installation, regardez ce que voit la face arrière : toiture ou sol, distance au support, rails, structure et zones d’ombre.
- Des essais documentés montrent que le gain varie fortement selon le sol et la configuration de pose : aucun pourcentage générique ne permet donc de prédire le résultat chez vous.
Comment fonctionne un panneau solaire bifacial ?
Un panneau solaire bifacial utilise des cellules capables de produire de l’électricité avec la lumière reçue par leur face avant, mais aussi par leur face arrière. La face avant capte l’essentiel du rayonnement solaire.
À l’arrière, le panneau récupère une partie de la lumière renvoyée par le sol, la toiture ou les surfaces qui l’entourent.
C’est cette contribution arrière qui augmente la production totale. Encore faut-il que de la lumière atteigne réellement cette seconde face. Un panneau installé presque contre un support opaque en tire généralement très peu, contrairement à un panneau dont l’arrière reste largement dégagé.
Bifacial ne veut pas dire biverre
Bifacial décrit le fonctionnement électrique du panneau : ses deux faces peuvent participer à la production.
Biverre décrit sa construction : les cellules sont placées entre une plaque de verre à l’avant et une autre à l’arrière. De nombreux panneaux bifaciaux sont biverre, mais certains utilisent plutôt un film arrière transparent, ou backsheet transparent, qui laisse passer la lumière jusqu’aux cellules.
La construction du panneau ne permet donc pas, à elle seule, de connaître le gain que vous obtiendrez avec sa face arrière.
Que signifie le facteur de bifacialité ?
Sur une fiche technique, vous pouvez rencontrer un facteur de bifacialité, exprimé en pourcentage. Il compare les performances de la face arrière à celles de la face avant lorsqu’elles sont mesurées dans des conditions comparables.
La spécification technique IEC TS 60904-1-2 définit la procédure de mesure des dispositifs photovoltaïques bifaciaux.
Une bifacialité de 80 % indique ainsi que la face arrière peut convertir efficacement la lumière qu’elle reçoit. Elle ne signifie pas que votre installation produira 80 % d’électricité supplémentaire : ce résultat dépend d’abord de la quantité de lumière qui atteindra réellement l’arrière.
80 % de bifacialité ≠ +80 % de production
Reste à regarder ce qui détermine cette lumière arrière : surface réfléchissante, dégagement, ombres et géométrie de votre installation.
Pourquoi le gain bifacial dépend-il autant de l’installation ?
La face arrière d’un panneau bifacial ne produit qu’avec la lumière qui l’atteint réellement. Pour estimer ce que votre installation pourra en tirer, quatre éléments comptent surtout : la lumière renvoyée par le sol ou le support, le dégagement sous le panneau, la géométrie de pose et les ombres créées à l’arrière.
L’albédo : quelle quantité de lumière le sol renvoie-t-il ?
L’albédo désigne la part de lumière qu’une surface renvoie au lieu de l’absorber. Il s’exprime sur une échelle de 0 à 1 : plus la valeur se rapproche de 1, plus la surface réfléchit la lumière.
Les valeurs varient fortement selon la nature et l’état de la surface :
| Surface | Albédo indicatif |
|---|---|
| Asphalte neuf | ≈ 0,09 |
| Sol noir | 0,08 à 0,13 |
| Asphalte vieilli | ≈ 0,18 |
| Herbe | 0,15 à 0,26 |
| Sable | 0,21 à 0,60 |
| Neige | 0,55 à 0,98 |
Source : IEA-PVPS, Bifacial Photovoltaic Modules and Systems: Experience and Results from International Research and Pilot Applications, rapport T13-14:2021, tableau 7, d’après les données de Muhammad Iqbal. L’ordre est indicatif : certaines plages se chevauchent.
Ces valeurs renseignent sur la capacité d’une surface à réfléchir la lumière, pas sur le gain de production que vous obtiendrez. L’humidité, l’état du sol, la saison et les conditions d’éclairement font également varier l’albédo réel.
Surtout, une surface très réfléchissante ne suffit pas si la face arrière du panneau en voit très peu. C’est pourquoi les tableaux qui associent directement un type de sol à un pourcentage de production supplémentaire ne suffisent pas à prévoir le gain de votre installation.
Le dégagement sous le panneau
Imaginez deux panneaux identiques. Le premier est installé à quelques centimètres d’une couverture opaque ; le second sur une structure ouverte.
Plus le panneau est éloigné de son support, plus sa face arrière peut voir une surface éclairée susceptible de lui renvoyer de la lumière. À l’inverse, lorsqu’elle fait presque face à une toiture ou à un support sombre très proche, la quantité de lumière disponible diminue fortement.
Il n’existe donc pas de hauteur minimale universelle à partir de laquelle le bifacial deviendrait soudainement performant. La hauteur doit être analysée avec le reste de la configuration.
Géométrie et ombres : deux effets différents
Les obstacles physiques agissent ensuite autrement : ils en masquent une partie. Rails, traverses, poteaux, câbles, panneaux voisins ou végétation peuvent ainsi créer des zones d’ombre sur la face arrière.
Ces obstacles ne rendent pas nécessairement le bifacial sans intérêt, mais ils réduisent ou redistribuent la lumière que sa seconde face peut exploiter.
Pour voir à quel point ces paramètres pèsent, regardons maintenant des résultats obtenus sur plusieurs configurations testées au même endroit.
Quel gain bifacial a-t-on réellement mesuré ?
Sur le site expérimental de Risø, au Danemark, les quatre configurations retenues ont affiché un gain bifacial moyen compris entre 5,89 % et 15,37 % pendant trois mois de tests en 2019.
Cet écart important, observé sur un même site, montre pourquoi il est risqué d’attribuer un pourcentage fixe à un panneau bifacial.
| Configuration testée | Surface sous les panneaux | Albédo moyen | Gain bifacial moyen mesuré |
|---|---|---|---|
| Fixe à 25° | Herbe naturelle | 22 % | 5,89 % |
| Fixe à 25° | Bâche blanche | 60 % | 11,02 % |
| Tracker à un axe | Herbe naturelle | 22 % | 7,23 % |
| Tracker à un axe | Bâche blanche | 60 % | 15,37 % |
Source : IEA-PVPS, Bifacial Photovoltaic Modules and Systems: Experience and Results from International Research and Pilot Applications, rapport T13-14:2021, tableau 31. Les résultats correspondent à trois mois de mesures sur le site de Risø.
Sur les structures fixes à 25°, le passage de l’herbe à une surface blanche très réfléchissante s’accompagne ainsi d’un gain bifacial presque doublé. Les trackers présentent eux aussi des résultats différents selon la surface placée sous les panneaux.
Les lignes « fixe » et « tracker » ne permettent toutefois pas de mesurer à elles seules l’effet du suivi solaire. Les installations testées différaient également par leur géométrie et leur espacement entre rangées : plusieurs paramètres variaient en même temps.
Ces résultats ne sont pas une estimation pour votre toiture. Le site de Risø se situe à environ 55,6° de latitude nord et la campagne présentée couvre seulement trois mois de 2019. Aucune des quatre configurations ne correspond à des panneaux installés à quelques centimètres d’une couverture résidentielle française. C’est précisément l’intérêt de l’expérience : un gain mesuré dans une configuration donnée ne peut pas être transposé tel quel à une autre installation.
Pour savoir si le bifacial mérite d’être retenu dans votre projet, partez maintenant de votre propre configuration : toiture inclinée, toit plat, pergola, installation au sol ou pose verticale.
Pour aller plus loin : ce webinar consacré aux systèmes photovoltaïques bifaciaux revient sur les principaux facteurs qui déterminent la production de la face arrière et sur plusieurs retours d’expérience internationaux.
Le bifacial est-il adapté à votre installation ?
Le même panneau bifacial peut être pertinent dans une configuration et apporter très peu dans une autre. Avant de regarder sa fiche technique, commencez donc par identifier ce que sa face arrière verra une fois installée.
| Configuration | Potentiel bifacial |
|---|---|
| Toiture inclinée proche d’une couverture sombre | Souvent limité |
| Toiture-terrasse avec panneaux dégagés | Potentiel réel, à faire chiffrer |
| Pergola, carport ou ombrière | Souvent favorable |
| Installation au sol | Dépend fortement de la pose |
| Pose verticale est-ouest | Potentiel spécifique à vérifier |

Sur une toiture inclinée, le bifacial est souvent peu exploité
C’est le cas le plus courant en maison individuelle, et celui où il faut être le plus prudent avec les promesses de gain.
Sur une toiture en tuiles ou en ardoises, les panneaux sont généralement installés à faible distance de la couverture. Leur face arrière se retrouve alors tournée vers une surface proche, souvent sombre, avec peu de lumière disponible derrière elle.
Dans cette configuration, le panneau reste parfaitement bifacial sur sa fiche technique, mais sa deuxième face a peu de lumière à exploiter. Une valeur élevée de bifacialité ne suffit pas à changer ce constat.
Cela ne signifie pas qu’un panneau bifacial est à éviter sur votre toiture. S’il est proposé au même prix ou pour d’autres caractéristiques intéressantes, sa bifacialité peut simplement constituer un bonus peu exploité.
En revanche, si l’installateur justifie un surcoût par une forte production arrière, demandez-lui de la chiffrer avec la configuration réelle de votre toit.
À demander à l’installateur : quel gain avez-vous attribué à la face arrière avec la distance réelle entre les panneaux et votre couverture ? Pour les étapes de pose, les démarches et le choix du professionnel, consultez notre guide pour installer des panneaux solaires.
La couleur de la toiture compte, mais elle ne suffit pas à conclure. Une couverture claire renvoie davantage de lumière qu’une couverture sombre ; encore faut-il que la face arrière soit assez dégagée pour en profiter.
Sur une toiture-terrasse, le potentiel est réel mais doit être chiffré
Sur un toit plat, les panneaux sont généralement inclinés sur une structure. Leur face arrière peut donc disposer de davantage d’espace et voir une plus grande partie de la toiture.
Le résultat dépend du dégagement, de l’espacement entre rangées, des ombres et du caractère plus ou moins réfléchissant du revêtement. Ici, le bifacial mérite d’être étudié, sans être présumé rentable.
Pergola, carport ou ombrière : une configuration souvent favorable
Sous une pergola solaire, un carport ou une ombrière, la face arrière reste largement ouverte. Elle peut recevoir davantage de lumière réfléchie par le sol et par son environnement.
La bifacialité peut alors devenir un vrai critère du projet, à condition que la structure porteuse ne masque pas fortement l’arrière des panneaux.
Au sol, le potentiel dépend fortement de la pose
Une installation au sol vous laisse davantage de latitude qu’une toiture : vous pouvez agir sur la hauteur des supports, l’espacement entre rangées et, selon le projet, sur l’environnement situé sous les panneaux.
L’entretien de la végétation compte aussi pour éviter qu’elle ne masque progressivement la face arrière.
Le gain bifacial devient donc ici un paramètre de conception, et pas seulement une conséquence d’une configuration existante.
En vertical est-ouest, un potentiel spécifique à vérifier
Une installation bifaciale verticale peut exploiter directement ses deux faces, l’une tournée vers l’est et l’autre vers l’ouest.
Le profil de production peut alors être davantage marqué le matin et l’après-midi. Ce comportement vient surtout de la géométrie verticale est-ouest, pas de la bifacialité prise isolément.
Cette configuration peut être pertinente pour certaines clôtures, séparations ou installations agricoles, mais elle doit être évaluée comme un cas spécifique.

Comment vérifier une promesse de gain bifacial sur un devis ?
Si un installateur met en avant la production supplémentaire d’un panneau bifacial, ne vous contentez pas du pourcentage annoncé. Demandez comment ce gain a été calculé pour votre projet.
Cinq vérifications permettent de distinguer une estimation construite d’un argument commercial générique.
| Question à poser | Réponse sérieuse | Signal d’évitement |
|---|---|---|
| Que verra réellement la face arrière ? | Description de la couverture ou du sol, du dégagement et des surfaces visibles derrière le panneau. | « Le panneau est bifacial, donc il produira aussi derrière. » |
| Quel albédo avez-vous retenu ? | Valeur associée à une surface identifiable et à son état réel. | Aucun albédo indiqué, ou gain déduit directement de la seule couleur du support. |
| Quelle géométrie avez-vous utilisée ? | Distance au support, inclinaison, hauteur et espacement correspondant au projet prévu. | Pourcentage standard appliqué sans tenir compte de la pose. |
| Les ombres arrière sont-elles prises en compte ? | Rails, traverses, structure, panneaux voisins ou végétation intégrés à l’analyse ou explicitement discutés. | Face arrière supposée entièrement dégagée sans vérification. |
| Quel gain bifacial avez-vous retenu ? | Gain expliqué avec les hypothèses qui le produisent. | « Jusqu’à +30 % » ou autre chiffre générique sans lien avec votre installation. |
Sur une toiture inclinée classique, une réponse sérieuse peut aussi être : « nous n’avons retenu aucun gain spécifique lié à la face arrière ».
La question à retenir : quel gain bifacial avez-vous retenu dans l’étude de production, et sur quelles hypothèses d’albédo, de dégagement et de géométrie repose-t-il ?
Vous pouvez ensuite comparer deux choses distinctes : le gain réellement attendu et ce que le choix du bifacial vous coûte éventuellement en plus. C’est cette comparaison, et non la seule présence du mot « bifacial » sur le devis, qui permet de décider s’il mérite d’être retenu.
Un panneau bifacial coûte-t-il vraiment plus cher ?
Non, pas systématiquement au niveau du panneau seul. Un relevé ponctuel peut montrer qu’un bifacial n’est pas toujours plus cher au watt-crête qu’un monofacial comparable, sans pour autant décrire une tendance générale du marché.
Le 14 septembre 2026, chez Sunethic, revendeur français retenu ici uniquement à titre d’illustration, un panneau DMEGC N-Type TOPCon bifacial de 500 Wc était affiché à 89,90 € TTC, soit environ 0,180 €/Wc. Un DMEGC N-Type TOPCon monofacial de 515 Wc était proposé à 99 €, soit environ 0,192 €/Wc. Dans ce cas précis, le bifacial était donc légèrement moins cher au watt-crête.
Ces deux références ne sont pas strictement identiques. Surtout, le prix retail d’un panneau ne vous indique pas l’écart de coût entre deux installations complètes : structure, fixations, pose et autres caractéristiques du matériel peuvent modifier le résultat final.
Pour vérifier ce que le bifacial vous coûte réellement sur votre projet, demandez :
Pouvez-vous chiffrer la même installation avec des panneaux monofaciaux comparables ?
Vous pourrez alors comparer l’écart de prix réel du projet au gain bifacial retenu dans l’étude de production.
Que regarder sur la fiche technique d’un panneau bifacial ?
Sur la fiche technique, regardez d’abord le facteur de bifacialité et les caractéristiques électriques de la face arrière, lorsqu’elles sont fournies. Vérifiez aussi la construction du panneau : biverre ou film arrière transparent selon les modèles.
Ces données décrivent la capacité du panneau à exploiter la lumière reçue par sa seconde face. La spécification technique IEC TS 60904-1-2 définit les procédures utilisées pour mesurer les caractéristiques des dispositifs photovoltaïques bifaciaux.
Elle encadre donc la mesure du panneau, pas le gain que vous obtiendrez une fois celui-ci posé chez vous.
Pour comparer ensuite rendement frontal, TOPCon ou HJT, puissance au m², dimensions, coefficient de température et garanties, consultez notre guide pour comparer les caractéristiques des panneaux solaires.
FAQ
À budget égal, vaut-il mieux choisir un panneau bifacial ou monofacial ?
À prix comparable, la bifacialité ne doit pas être votre premier critère. Comparez d’abord rendement frontal, puissance, dimensions, comportement à la chaleur et garanties. Si deux panneaux sont proches sur ces points, le bifacial peut constituer un avantage supplémentaire si votre installation permet réellement d’exploiter sa face arrière.
Un panneau bifacial peut-il vraiment produire 30 % de plus ?
C’est possible dans des configurations très particulières, mais 30 % n’est pas une estimation à appliquer par défaut à votre toiture. À Risø, les quatre configurations suivies pendant trois mois ont affiché des gains bifaciaux moyens de 5,89 % à 15,37 %. Ce résultat ne fixe pas une moyenne : il montre surtout que le gain dépend fortement des conditions de pose.
La neige augmente-t-elle vraiment l’intérêt des panneaux bifaciaux ?
La neige possède un albédo élevé et peut renvoyer beaucoup de lumière vers la face arrière d’un panneau dégagé. Mais une couche de neige qui masque la face avant réduit parallèlement sa production. Méfiez-vous donc des gains chiffrés attribués à la neige sans description précise de la configuration et de l’enneigement.
Que se passe-t-il si je rénove ma toiture plus tard ?
Le panneau restera bifacial, mais la rénovation peut modifier son gain arrière. Si les panneaux doivent être déposés, profitez de leur repose pour réexaminer la hauteur des supports et la nouvelle couverture : sa couleur et sa capacité à réfléchir la lumière peuvent différer de l’ancienne. C’est l’un des rares moments où vous pouvez modifier une configuration bifaciale existante plutôt que la subir.
Panneau bifacial : vérifiez d’abord votre installation
Avant de retenir un panneau bifacial, regardez ce que sa face arrière verra réellement une fois installée. Si un gain supplémentaire est annoncé, demandez qu’il soit chiffré dans l’étude de production avec les hypothèses utilisées. Vous saurez alors si la bifacialité apporte quelque chose à votre projet.
Reste ensuite à comparer le panneau lui-même : rendement frontal, technologie, dimensions, comportement à la chaleur, garanties.

Pierre Chatelot est rédacteur en chef de ConstructionDurable.net, média dédié à la construction écologique et à l’habitat bas carbone. Diplômé en Aménagement du Territoire (Paris 1 Sorbonne), il a travaillé plus de 10 ans dans l’immobilier et le logement social, notamment comme directeur du développement d’un promoteur (150 logements livrés).
Spécialiste des matériaux biosourcés, de l’habitat léger et des énergies renouvelables, il a publié plus de 100 articles, lus par 50 000 lecteurs.